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   ERADICATION ANEMONES  0 commentaire
[20/11/2009 18:51]

ERADICATION DES ANEMONES URTICANTES

 

Je suis, comme beaucoup (pour ne pas dire tous), confronté à la présence d’anémones urticantes, et cela depuis que le bac est en eau (cela remonte à environ 3 ans et demi maintenant). Ce qui me différencie des autres c’est que je suis particulièrement verni : là où certains se contentent des courantes aiptazias, où majanos (déjà un peu moins courantes, quoi que…), j’ai le privilège d’avoir rajouté à ma collection la thallassiantus aster, dont voici une photo :

 

 anemon455.jpg

 

A priori, ça parait plutôt sympa comme ça, jolie petite bête, c’est d’ailleurs exactement ce que je me suis dit lorsque j’avais un exemplaire unique dans le bac…

Malheureusement, le jour où j’ai constaté leur caractère urticant vis-à-vis des coraux, j’en avais toute une armada disséminée un peu partout.

Le cas des aiptazias et majanos était plus clair dés le départ pour moi, il fallait les éradiquer ou tout au moins limiter leur développement. Des moyens de lutte chimique ou par prédation sont connus dans leur cas. Je suis partisan si possible de toujours privilégier cette dernière possibilité à partir du moment ou cela n’entraîne pas de nouveaux problèmes. Je leur connaissais au moins quelques prédateurs tels que chelmon rostratus, crevette wudermani, ou encore acreichtys tomentosus. Je garde un mauvais souvenir du premier, trop fragile et pas assez fiable selon moi. Mon choix s’est porté sur l’ acreichtys, je le trouve plus passionnant à observer que les crevettes souvent invisibles finalement: J’en ai pris deux et j’ai eu de la chance car ils ont fini par former un couple. Ils remplissent parfaitement leur mission, le revers de la médaille, est qu’ils apprécient également les zoanthus. Le seul endroit où je réussi à les maintenir se situe sur le territoire des clowns qui ne tolèrent pas l’intrusion des tomentosus.

Concernant la lutte chimique, je la trouve impraticable sur les aiptazias en raison de leur capacité à se rétracter trop facilement, ce qui les rend trop difficile d’accès. Je pense à la méthode seringue remplie au choix de vinaigre d’alcool blanc, d’hydroxyde (jamais testé), ou d’eau bouillante. Personnellement, je trouve que le vinaigre est très efficace, cela m’arrive de tuer quelques majanos qui trouvent refuge sur le territoire des clowns.

Un autre moyen de lutte dont je n’ai pas encore parlé et qui rentrerait plutôt dans la catégorie « lutte mécanico électrique » (ça se dit ?... :-) ), est une invention de Alain34, le fameux aiptazer assez connu aujourd’hui et dont voici une photo :

 

 aiptazer455.jpg

 

Je le trouve aussi efficace que la seringue sur les majanos, et tout aussi inefficace sur les aiptazias pour les mêmes raisons que citées précédemment. Il faut être conscient que son utilisation entraîne toujours un léger rejet de cuivre par dissolution du fil électrique lors de l’électrocution des anémones, mais les doses sont infinitésimales par rapport au volume des bacs, et cela n’a jamais eu de conséquences néfastes sur les habitants (nos coraux ont de toute façon besoin de cuivre pour vivre, même si cette quantité est très très faible).

Le comportement des thalassianthus aster face à l’agression s’apparente plus aux majanos, elles se rétractent peu, les deux méthodes seringue et aiptazer peuvent donc facilement s’appliquer. Lorsque j’ai commencé à m’y attaquer je n’avais pas encore l’aiptazer, j’ai donc injecté pas mal de vinaigre dans le bac, à tel point qu’il m’est même arrivé de faire descendre le PH du bac de 8.15 à 7.60 (j’avais un peu exagéré sur ce coup…) sans conséquence heureusement pour les habitants, mais cela m’a un peu refroidi, et j’ai alors décidé de me mettre en contact avec Alain34 pour acquérir son aiptazer. Auparavant déjà, j’avais eu l’occasion de tester la version standard prêtée par un ami, mais j’avais trouvé son efficacité plutôt moyenne, en effet, il fallait rester plus de 2 ou 3 minutes sur l’anémone pour commencer à la géner. Ce type d’anémone est bien plus résistant que les majanos ou aiptazias. Après discution, Alain m’a proposé de modifier légèrement les réglages du transfo afin de générer une plus forte tension. Force est de constater que ce règlage s’est avéré bien plus performant, puisqu’il ne me faut guère plus de 30 secondes pour commencer à voir l’anémone fondre. L’avantage de cette technique par rapport à la seringue est que j’ai pu constater la mort définitive de l’anémone alors qu’il arrivait souvent avec la seringue qu’elle se régénère puis se multiplie. Aujourd’hui, à force de les électrocuter les unes après les autres je n’en ai casiment plus aucune. Les majanos et aiptazias quand à elles continuent à se faire dévorer par mes acreichtys, elles ne seront jamais complètement éradiquées, j’en suis tout à fait conscient, mais avec tous les moyens de lutte en ma possession, je suis enfin en mesure dorénavant de limiter leur présence afin qu’elle n’interfère pas sur la santé des coraux.

 

 





   REFROIDISSEMENT AUTOMATIQUE  0 commentaire
[20/11/2009 18:39]

Il est admis que les températures dans nos bacs récifaux doivent se situer dans une fourchette allant de 22 à 30°C. Ces valeurs sont bien en tendu extrêmes, il est préférable de se situer entre 24 et 27°C.

En ce qui concerne les températures basses, pas de problème particulier, les résistances chauffantes sont un moyen simple et efficace. Dans mon cas, le simple fait d’éclairer avec HQI suffit à monter suffisamment la température (environ 27°C) du bac dans la journée pour que le lendemain matin elle se situe autour de 25°C, les résistances n’ayant pas eu besoin de démarrer, mais elles sont là au cas, pour les journées très froides de l’hiver.

En revanche, les températures hautes se rencontrent plus fréquemment, notamment pendant l’été. Une des solutions consiste à aérer la pièce dans lequel se trouve l’aquarium, mais elle n’est pas applicable lorsqu’on part en vacances par exemple (à moins d’avoir un voisin sympa et fiable qui vienne faire ce qu’il faut tous les jours…). Pour refroidir le bac, il y la possibilité de recourir au groupe froid, mais son volume et la nécessité de le placer à l’extérieur de la maison rendent son installation parfois difficile, et je ne parle pas de la consommation électrique supplémentaire qu’il engendre…une solution simple et connue pour faire chuter la température consiste à ventiler la surface à l’aide de ventilateur plus ou moins gros. Cela ne suffit pas toujours (c’est mon cas), alors il faut tout simplement arrêter l’éclairage, mais il faut pouvoir automatiser tout ça, sinon cela devient vite lassant à gérer au jour le jour.

Après avoir cherché pas mal de temps un appareil fiable et peu onéreux j’ai fini par trouver ce système disponible à la vente sur le site de VPC FISH-STREET (adresse : http://www.fish-street.com) :

 

 affichage455.jpg

 

Son mode de fonctionnement est simple, vous fixez une consigne de température au-dessus de laquelle l’alimentation électrique de l’appareil qui y est branché est coupée : j’ai personnellement fixé la limite à 28°C. Lorsque la température dépasse ce seuil, le ou les HQI s’éteignent, et ne se rallument que lorsque la température est redescendue sous 27°C.

Pour fiabiliser le fonctionnement de cet appareil et éviter ce qui arrive souvent avec les interrupteurs automatiques, c’est de limiter la puissance à couper électriquement et donc de passer par un relais, tel que sur le schéma qui suit :

 

schéma sécu temp HQI.jpg

tempo et prise455.jpg

telematique.jpg

 

 

J’utilise également ce système pour automatiser le démarrage du ventilateur de surface (j’ai réglé le seuil à 26°C), sauf que dans ce cas je dois passer par un relais dont le contact au repos est en position fermé.

La sonde de température est placée directement dans l’eau de l’aquarium : sur les nouveaux models celles-ci sont en plastique et sont donc compatibles avec l’eau de mer, ce qui n’était pas vraiment le cas avant, mais il suffisait alors de les noyer dans un tube rempli de colle pour aquarium.

 





   BOURSE St VAIZE  0 commentaire
[03/10/2009 10:25]

Une bourse aux coraux entre autre aura lieu le 18 octobre 2009, voici un aperçu des boutures que j'exposerai à cette occasion :

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